NanoBioScars : une organisation collective au service de la régénération tissulaire

Le projet NanoBioScars, porté par le GIP CYROI, repose sur une organisation structurée qui mobilise plusieurs équipes aux rôles complémentaires, de la recherche expérimentale à la coordination du projet.

Projet NanoBioScars - Régénération tissulaire

Des approches scientifiques complémentaires

Les travaux scientifiques s’appuient sur deux grands types d’approches. D’un côté, les études in vitro permettent de concevoir et tester de nouveaux biomatériaux, notamment sous forme de pansements innovants. De l’autre, des études précliniques viennent évaluer leur efficacité dans des conditions plus proches des applications réelles.

Cette articulation est essentielle : elle permet de passer progressivement de la recherche fondamentale à des perspectives concrètes en santé humaine.

Une structuration du projet au-delà de la recherche

Le projet ne repose pas uniquement sur les activités scientifiques. Il s’appuie également sur :

  • une coordination de projet, qui assure le pilotage global et le lien entre partenaires
  • des actions de communication, qui permettent de valoriser les résultats et de diffuser les avancées auprès de différents publics

Ces fonctions sont indispensables pour transformer les résultats scientifiques en impact réel.

Des partenaires qui enrichissent le projet

NanoBioScars s’inscrit dans une dynamique collaborative en intégrant des partenaires aux expertises spécifiques.

Parmi eux, Canabinoid Bourbon Réunion (CBR) explore le potentiel des cannabinoïdes dans les processus de cicatrisation, ouvrant des perspectives innovantes pour la régénération tissulaire. La structure Veterisphère contribue également au projet en tant que partenaire.

Ces collaborations permettent d’élargir les approches scientifiques et de renforcer la capacité d’innovation du projet.

Une dynamique collective tournée vers l’application

En combinant recherche en laboratoire, études précliniques, coordination et valorisation, NanoBioScars construit une approche complète de la régénération tissulaire.

L’objectif : développer des solutions innovantes pour améliorer la cicatrisation cutanée et osseuse, avec des applications concrètes pour les patients.

Ce projet est cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme INTERREG VI Océan Indien, dont l’autorité de gestion est la Région Réunion.